Oubliez toutes vos certitudes, jetez aux oubliettes vos idées
préconçues : avec son poker digne de la Quatrième Dimension, Eric
Koskas a fait tourner la tête à bien des vétérans du circuit
professionnel. Bluffs gigantesques, relances demesurées, intimidation,
trash-talk : pas de doute, Koskas nous vient tout droit de la planète
Mars, de Marseille plus précisément.
Pharmacien de profession, le Phocéen a découvert le poker en 2004. Au
départ un hobby, vecteur de voyages et de rencontres, puis très vite
une passion dévorante. : Eric est accro. « J’ai réalisé à quel point
ce jeu, avec ses joies et ses souffrances, m’apprenait sur moi-même et
sur la vie. Le poker, c’est la vie, c’est ma vie ! »
D’un tempérament discret et affable dans la vie, Eric se transforme
complètement une fois assis à la table : « Etant d’une agressivité
démesurée (voire même parfois irrationnelle), je joue toutes les mains
quelle que soit ma position, en ne suivant que mon instinct. En fait,
mes cartes n’ont aucune importance, seules celles de l’adversaire
comptent !
Sa première performance majeure, Eric l’a accomplie en mars 2008 à San
Remo, lors de la manche Italienne de l’European Poker Tour. Sous l’œil
des caméras de télévision, Koskas a fait le show en compagnie de
William Thorsson, Dario Minieri et son collègue et ami du Team Winamax Antony Lellouche, un joueur d’une « maturité impressionnante. »
Maintenant qu’il a rejoint le Team, Eric Koskas est comblé : « les
échanges quotidiens avec les joueurs de l’équipe me font énormément
progresser. » Il ajoute : « Winamax n’est pas qu’une équipe, c’est une
famille, une vraie, qui écrit une histoire plus belle de jour en jour.
Evoluer au sein du Team, c’est pour moi un grand bonheur et une immense
fierté. »
En ligne, Eric ne rate jamais un grand tournoi, et peut régulièrement
être trouvé autour des tables de gros cash-games en No Limit et Omaha
Pot Limit, sous le pseudonyme de « moumouth ». En live, Eric raffole
des grosses rencontres (EPT, WSOP…) : « c’est lors de ces dernières que
j’ai le plus de sensations fortes ! Dès que la compétition commence, je
me sens transcendé, fort, excité, rempli d’adrénaline : j’entame une
« guerre » dès la première main. Les tournois « live » à gros buy-in,
c’est un autre univers. J’oublie tout pour ne penser qu’à la victoire
finale ! »
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